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Si vous êtes artisan, plombier ou électricien sous-traitant au Royaume-Uni, vous connaissez la chanson. Vous allez sur un chantier, faites une grimace en aspirant entre vos dents, envoyez un devis via WhatsApp ou e-mail, et le client répond : "Super, quand pouvez-vous commencer ?"

C’est un contrat. Juridiquement, l’offre a été faite, acceptée, et la contrepartie (argent/travail) a été promise. Idéalement, le chantier se déroule sans accroc. Vous faites le travail ; ils paient la facture.

Mais avez-vous déjà terminé un chantier pour voir le client se transformer soudainement en expert en bâtiment agréé ? Il passe un doigt le long des plinthes, en affirmant que la finition n’est pas assez "haut de gamme". Ou pire, la phrase classique : "Puisque vous êtes là, pourriez-vous juste déplacer ce radiateur ?"—puis refuse de payer la journée de main-d’œuvre supplémentaire parce que "Je pensais que c’était inclus."

Sur des forums comme Screwfix Community ou UKBusinessForums, l’histoire est toujours la même : "On me doit 5 k£ pour des 'extras', mais je n’ai rien d’écrit."

La culture de la "poignée de main" dans le secteur du bâtiment est honnête, mais elle vous expose dangereusement. Voici les pièges juridiques dans lesquels vous tombez, et les clauses qui les corrigent.

1. Le trou noir des "modifications"

Le scénario : Vous posez une salle de bains. Le client décide qu’il veut le mitigeur de douche sur le mur opposé. Vous dites : "Oui, pas de souci," et vous le faites. Cela prend une demi-journée supplémentaire de tuyauterie et de matériaux. Quand la facture finale arrive avec 400 £ supplémentaires, le client explose. "Vous aviez dit 4 000 £ ! Vous n’avez jamais dit que cela coûterait plus cher."

La réalité juridique : Sans accord écrit pour la modification (une Variation), vous vous retrouvez dans une bataille de type "c’est sa parole contre la vôtre". Si vous travaillez pour un client particulier (consommateur), c’est à vous, dans une large mesure, d’être transparent sur les coûts avant de les engager.

La solution : Votre contrat doit comporter une clause de modification. Elle doit préciser : "Toute modification du périmètre des travaux convenu doit être confirmée par écrit. Les frais et la main-d’œuvre supplémentaire seront facturés [£X] par heure." Même un simple SMS disant "Déplacer ce tuyau coûte 400 £, d’accord ?" et obtenant une réponse "Oui" peut vous faire économiser des milliers d’euros.

2. Quitter le chantier (le mythe de la "suspension")

Le scénario : Vous avez réalisé le premier fix. Le client devait payer le deuxième acompte vendredi. Nous sommes mardi. Pas d’argent. Vous êtes furieux, alors vous dites aux gars de plier bagage et de partir. Vous dites au client : "Nous ne revenons pas tant que vous n’avez pas payé." Le client vous licencie pour abandon de chantier et vous poursuit pour le coût de l’embauche d’un nouveau constructeur (plus cher) afin de terminer le travail.

La réalité juridique : C’est l’un des domaines les plus risqués du droit de la construction. Si vous travaillez sur un chantier commercial (par exemple pour un promoteur), la Construction Act 1996 vous donne un droit légal de suspendre les travaux en cas de non-paiement (à condition de donner un préavis de 7 jours).

MAIS, si vous travaillez pour Mme Dupont, au numéro 42 (un client résidentiel), cette loi ne s’applique pas. À moins que votre contrat ne contienne une clause de suspension expresse, quitter le chantier pourrait constituer, de votre part, une "rupture anticipée du contrat". Techniquement, vous auriez rompu le contrat en premier en arrêtant les travaux.

La solution : Assurez-vous que vos conditions générales vous autorisent explicitement à suspendre l’exécution si le paiement a plus de 7 jours de retard, sans que vous soyez en faute.

3. "Pay When Paid" (le cauchemar du sous-traitant)

Le scénario : Vous êtes électricien sous-traitant pour un entrepreneur principal. Vous terminez le recâblage. Vous envoyez votre facture. L’entrepreneur dit : "J’attends que le client me paie. Je vous paierai quand j’aurai l’argent."

La réalité juridique : S’il s’agit d’un contrat de construction, les clauses "Pay When Paid" sont illégales et nulles au regard du droit britannique. Peu importe que l’entrepreneur n’ait pas encore été payé ; il vous doit quand même de l’argent.

La solution : Si un entrepreneur essaie cette excuse, citez le Housing Grants, Construction and Regeneration Act 1996. Vous avez droit à votre argent. Faites remarquer que son problème de trésorerie n’est pas votre problème contractuel.

4. L’argument de la "remise en état"

Le scénario : Vous êtes plombier et vous réalisez une saignée dans un mur pour de nouveaux tuyaux. Vous rebouchez la saignée, mais le mur doit maintenant être repeint. Le client s’attend à ce que vous repeigniez toute la pièce. "Je vous ai engagé pour installer un radiateur, pas pour laisser mon mur en désordre."

La solution : Votre périmètre des travaux doit être chirurgical. Il doit comporter une section Exclusions.

"Inclut : saignée dans le mur, installation de la tuyauterie, rebouchage de la saignée avec du mortier de scellement."*

"Exclut : finition de l’enduit final, peinture, décoration ou remplacement des lames de plancher."*

Si ce n’est pas dans le devis, ce n’est pas dans le chantier.

Pourquoi vous avez besoin d’un examen de contrat

Vous êtes un artisan, pas un juriste. Vous avez téléchargé un modèle de contrat gratuit en 2018 et vous n’y avez plus touché depuis.

L’examen de contrat par IA peut analyser vos conditions générales en quelques secondes. Il vérifie :

  • Avez-vous un calendrier de paiement clair ?

  • Existe-t-il une clause modifications/extras ?

  • Êtes-vous protégé si vous tombez sur des tuyaux/câbles cachés ? (limitation de responsabilité)

Il transforme votre paperasse d’un "petit plus" en un "bouclier d’acier", afin que vous puissiez continuer le travail et être payé à la hauteur de votre valeur.

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