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Vous transformez des espaces vides en sanctuaires. Mais derrière les échantillons de tissus et les planches d’ambiance, l’activité du design d’intérieur est un enchevêtrement complexe d’approvisionnement, de responsabilité et de trésorerie.

Une seule incompréhension de votre rôle juridique — êtes-vous un Agent ou un Principal ? — peut vous rendre personnellement responsable d’un canapé à 10 000 £ qui ne passe pas par la porte, ou vous exposer à une facture de TVA qui annule votre bénéfice.

Que vous recherchiez un tapis vintage pour un client privé ou aménagiez un hôtel-boutique, voici la structure juridique dont vous avez besoin pour vous en sortir.

1. Le piège « Agent » contre « détaillant » (Principal)

La situation : Vous trouvez un magnifique canapé italien pour un client. Vous facturez le client 5 000 £. Vous payez le fournisseur 3 500 £. Vous conservez la marge de 1 500 £. Le canapé arrive avec un pied cassé. Le client exige un remplacement. Le fournisseur italien refuse de vous rembourser.

La réalité juridique :

Cela dépend entièrement du statut fiscal de votre contrat.

  • Agent : Si vous agissez en tant qu’agent, le contrat est conclu entre le Client et le Fournisseur. Vous n’avez fait que l’organiser. Le fournisseur est responsable envers le client.

Principal (détaillant) : Si vous avez « acheté puis revendu » les biens (marge non divulguée), vous êtes le détaillant. En vertu de la loi britannique de 2015 sur les droits des consommateurs, VOUS êtes légalement responsable de la qualité des biens. Vous devez le réparer ou le remplacer à vos frais, puis tenter de vous faire rembourser auprès de l’Italie plus tard.

La solution :

Définissez votre modèle commercial et tenez-vous-y dans vos conditions.

  • Modèle agent : Facturez des « frais d’approvisionnement » (par ex. 20 %). Le client paie directement le fournisseur (ou vous payez depuis un compte client séparé).

  • Modèle principal : Vous acceptez le risque de défauts, mais vous maîtrisez la marge. Veillez à ce que vos CGV limitent votre responsabilité dans la mesure où le fournisseur est lui-même responsable envers vous.

2. Le glissement du périmètre (« Puisque vous êtes là... »)

La situation : Vous avez établi un devis forfaitaire pour la « conception du salon ». Lors d’une visite sur site, le client demande : « Pourriez-vous juste jeter un œil rapide à l’éclairage du couloir ? Et peut-être choisir une couleur pour les toilettes ? » Vous acceptez pour aider. Le projet prend 3 semaines de plus. Vous essayez de facturer un supplément. Le client refuse : « Je pensais que cela faisait partie du service. »

La réalité juridique :

Sans ordre de modification écrit, les « travaux supplémentaires » sont souvent considérés comme des « travaux inclus » par les tribunaux, surtout dans les contrats de consommation où l’ambiguïté profite au consommateur.

La solution :

Une clause « Services et exclusions ».

Inclus :* « Salon uniquement (2 révisions). »

Exclus :* « Gestion de projet, couloirs, plans d’éclairage. »

La phrase d’or : « Toute demande de travail supplémentaire sera facturée à notre tarif horaire standard de £[X]. » Envoyez un e-mail rapide confirmant le coût avant* de choisir la peinture.

3. La plainte « Cela ne ressemble pas au rendu »

La situation : Vous créez un rendu 3D. Il est superbe. La pièce finale est terminée. Le client n’est pas satisfait. « Le gris du rendu était plus chaud. Les rideaux sont différents. Je ne paie pas la dernière échéance. »

La réalité juridique :

Le design est subjectif. Mais la « vente sur description » est objective. Si vous avez promis une « correspondance exacte », vous avez failli.

La solution :

une clause de non-responsabilité relative à la licence artistique.

« Les rendus 3D et les planches d’ambiance sont fournis à titre purement indicatif. Les couleurs et textures réelles peuvent varier en raison des lots de matériaux et de l’éclairage. Il ne s’agit pas de spécifications techniques. »*

4. Propriété intellectuelle (à qui appartient le design ?)

La situation : Vous réalisez un projet complet pour le hall d’un hôtel. Ils paient vos honoraires de conception. Puis ils vous licencient et embauchent un prestataire moins cher pour exécuter votre design.

La réalité juridique :

Au Royaume-Uni, vous (le créateur) détenez automatiquement le droit d’auteur sur vos dessins/plans, sauf si vous l’avez cédé au client par écrit.

La solution :

Votre contrat devrait préciser :

« Le Designer conserve le droit d’auteur sur tous les dessins et spécifications. »*

« Le Client reçoit une licence d’utilisation des designs pour ce projet précis uniquement. »*

« La licence est révoquée si les honoraires ne sont pas réglés intégralement. »* (Cela les empêche d’utiliser vos plans s’ils ne vous paient pas).

Pourquoi l’examen de contrat est votre meilleur accessoire

Vous vous souciez du rythme, des textures et de la lumière. Laissez le contrat gérer la responsabilité et le droit.

La revue de contrat par l’IA vérifie si vos Conditions créent une relation « Agent » ou « Principal ». Elle protège votre droit d’auteur. Elle veille à ce que, lorsque vous mettez les pieds sur un chantier, vous soyez protégé contre les fissures du plancher.

Avertissement : Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre indicatif uniquement et ne constituent pas un avis professionnel juridique, financier, fiscal ou médical.

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