La discrimination fondée sur le handicap peut être contestée dès le premier jour — quelle que soit votre ancienneté, vos droits sont réels et immédiats. Discutez avec Caira maintenant. Elle répond instantanément aux questions, peut lire vos fichiers et rédiger pour vous des déclarations ou des e-mails.

Question

Réponse courte

Puis-je invoquer une discrimination pendant ma période d’essai ?

Oui, dès le premier jour.

Et si mon handicap affecte mes performances ?

L’employeur doit envisager des aménagements.

De quelles preuves ai-je besoin ?

Les informations médicales aident, mais l’impact est essentiel.

Quelle indemnisation est possible ?

Préjudice moral, perte de revenus, intérêts.

Mon employeur doit-il être informé de mon handicap ?

Oui, pour que l’obligation d’aménagement naisse.

Une affaire à connaître : Toheed Hussain c. Armstrong Watson, nov. 2025

  • Un comptable épileptique a été licencié pour avoir travaillé plus lentement pendant sa période d’essai.

  • L’employeur n’a pas adapté ses attentes ni sa charge de travail à son handicap.

  • Le tribunal a retenu une discrimination au titre de l’article 15 de la loi Equality Act 2010.

  • Indemnisation accordée : plus de 24 000 £ pour préjudice moral et perte de revenus.

  • La protection s’applique dès le premier jour — la période d’essai ne protège pas l’employeur.

Détail de l’indemnisation : Toheed Hussain c. Armstrong Watson LLP

  • Préjudice moral : 13 000 £
    Attribué pour la détresse, la souffrance et l’impact causés par la discrimination.

  • Intérêts sur le préjudice moral : 2 174,03 £
    Compense le temps écoulé entre la discrimination et l’indemnisation.

  • Perte de revenus : 8 890,32 £
    Couvre les salaires perdus à la suite du licenciement.

  • Intérêts sur la perte de revenus : 762,45 £
    Reflète le délai de versement de l’indemnisation.

Indemnisation totale accordée : 24 826,79 £

Vous êtes suffisant et méritez du soutien

Si vous craignez un entretien d’évaluation ou un licenciement soudain, vous n’êtes pas seul. De nombreuses personnes handicapées craignent que leur condition soit mal comprise ou ignorée. Il est normal de se sentir blessé, isolé, ou même honteux lorsque vos capacités sont remises en question. Mais votre santé, votre dignité et vos forces comptent — et la loi le reconnaît. Vous méritez respect et soutien, que vous occupiez ce poste depuis des années ou que vous veniez de commencer.

Vos droits commencent immédiatement

Dès que vous commencez à travailler, et non après la période d’essai ou après 2 ans de service. La loi Equality Act 2010 vous protège contre la discrimination fondée sur le handicap. Il n’existe aucun délai d’attente ni durée minimale de service requise — votre employeur doit vous traiter équitablement et envisager immédiatement des aménagements raisonnables. Si vos performances sont affectées par votre handicap, votre employeur est légalement tenu de vous soutenir, et non de vous sanctionner. La période d’essai ne change rien ; vos droits sont actifs dès le premier jour.

Qu’est-ce qui constitue une discrimination fondée sur le handicap ?

La discrimination fondée sur le handicap ne se limite pas à l’hostilité manifeste ou aux insultes. Elle inclut tout traitement défavorable lié à votre handicap — surtout si votre employeur ne met pas en place des aménagements raisonnables. En vertu de l’article 15 de la loi Equality Act 2010, il est illégal pour votre employeur de vous sanctionner pour quelque chose découlant de votre handicap, comme un travail plus lent, des absences plus fréquentes ou le besoin de plus de temps. L’obligation de mettre en place des aménagements raisonnables (articles 20, 21 et 39) signifie que votre employeur doit envisager des changements concernant la charge de travail, les délais ou le soutien — avant de prendre des mesures contre vous.

Étapes pratiques : si un entretien d’évaluation ou une lettre de licenciement arrive

  • Faites une pause et respirez. Il est normal de se sentir submergé, mais vous avez des options.

  • Si ce n’est pas déjà fait, expliquez calmement comment votre état affecte votre travail. Vous n’avez pas besoin de tout détailler — juste assez pour aider votre responsable à comprendre.

  • Demandez des aménagements raisonnables : votre charge de travail, vos délais ou vos tâches peuvent-ils être modifiés pour répondre à vos besoins ?

  • Conservez une trace de toutes les réunions, des e-mails et de toutes les demandes que vous faites.

  • Si votre responsable semble hésitant, proposez une orientation vers la médecine du travail pour obtenir un avis d’expert.

Comment parler de votre handicap

Vous pouvez vous sentir nerveux, mais mentionner votre handicap est souvent la première étape pour obtenir un soutien. Voici quelques façons d’ouvrir la conversation :

  • « Je voulais vous informer que j’ai [état de santé], ce qui peut affecter ma [vitesse, concentration, précision, etc.]. J’aimerais discuter d’aménagements raisonnables qui pourraient m’aider à donner le meilleur de moi-même. »

  • « Certaines tâches me prennent plus de temps à cause de ma dyslexie. J’apprécierais du temps supplémentaire ou un soutien pour la lecture et l’écriture. »

  • « Mon épilepsie signifie que j’ai parfois besoin de pauses ou d’horaires flexibles. Pouvons-nous voir comment faire fonctionner cela ? »

Scénarios de discrimination courants

  • Dyslexie : on vous demande pourquoi vos rapports comportent davantage de fautes de frappe ou prennent plus de temps à terminer. Vous expliquez que la dyslexie affecte votre vitesse de lecture et d’écriture, et vous demandez un logiciel de relecture ou du temps supplémentaire.

  • Épilepsie : on vous dit que votre efficacité est en dessous de l’objectif. Vous expliquez que vos crises et vos temps de récupération vous ralentissent, et vous demandez des délais flexibles ou des ajustements de tâches.

  • Anxiété ou dépression : on vous reproche de manquer des délais ou d’être absent. Vous expliquez votre problème de santé mentale et demandez du soutien, comme des points réguliers ou un espace de travail plus calme.

  • TDAH : on vous dit que vous n’atteignez pas les attentes. Vous mentionnez votre TDAH et demandez des tâches structurées, des rappels ou un accompagnement.

Sentiments fréquents et réassurance

Il est tout à fait normal de se sentir coupable, inquiet ou même honteux à l’idée de demander de l’aide au travail. Mais avoir besoin d’aménagements n’est pas une faiblesse — c’est votre droit légal. Vous pouvez craindre d’être étiqueté ou jugé, mais la loi est là pour vous protéger contre un traitement injuste. Beaucoup de personnes ont contesté avec succès des discriminations et ont ensuite réussi dans leur poste. Vous n’êtes pas seul, et vos besoins sont légitimes.

Section FAQ

  • Dois-je mentionner mon handicap pendant un entretien d’évaluation ?
    Oui, surtout si vos performances sont affectées. Cela déclenche l’obligation de votre employeur d’envisager des aménagements.

  • Et si on me remet une lettre de licenciement sans avertissement ?
    Demandez un entretien, expliquez votre handicap et sollicitez un réexamen des aménagements raisonnables avant toute décision finale.

  • Et si je crains des représailles ?
    La loi vous protège contre toute victimisation lorsque vous soulevez des préoccupations liées au handicap.

  • Et si je ne suis pas prêt à le divulguer ?
    La divulgation est votre choix, mais l’obligation de votre employeur d’aménager la situation ne naît que s’il sait (ou devrait savoir) que vous êtes handicapé.

Dernier encouragement

Le parcours de chacun est unique, et il est normal de se sentir submergé ou incertain. La loi est là pour vous aider, tout comme votre propre résilience et votre estime de soi. Vous n’êtes pas seul — de l’aide et une protection sont disponibles. Vos forces comptent, et vos droits sont réels. Si vous traversez une période difficile, rappelez-vous : vous avez des options, et vous méritez d’être traité avec dignité et respect.

Avertissement : cet article fournit des informations générales et ne constitue pas un conseil juridique, financier, fiscal ou médical.

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