Mise à jour 2026 : les règles de location ont changé en Angleterre
À partir du 1er mai 2026, le Renters’ Rights Act a modifié des aspects importants de la location privée en Angleterre, notamment les expulsions sans motif au titre de la section 21, la structure des baux et plusieurs obligations des bailleurs. La réponse exacte peut dépendre des dates. Vérifiez quand le bail, le préavis ou l’augmentation de loyer a eu lieu.
Les conseils de GOV.UK sur le Renters’ Rights Act expliquent les principaux changements de la location privée. En Angleterre, la plupart des baux privés sont désormais censés fonctionner comme des assured periodic tenancies renouvelables. Les bailleurs ont généralement besoin d’un motif valable de reprise plutôt que d’un nouveau préavis au titre de la section 21. Les augmentations de loyer nécessitent généralement la procédure correcte de la section 13. Le pays de Galles, l’Écosse et l’Irlande du Nord appliquent des règles différentes.
Question | À vérifier |
|---|---|
Préavis ou reprise | La date de signification, le motif invoqué et le fait que le bailleur ait utilisé le bon formulaire. |
Augmentation de loyer | Si l’augmentation suit la bonne procédure et si des loyers locaux comparables la justifient. |
Type de bail | Si l’accord est désormais traité comme périodique au titre des nouvelles règles. |
Preuves | Conservez le contrat de location, les préavis, les messages, l’historique des loyers et les photos des désordres. |
Question | Réponse |
|---|---|
Pourcentage maximal d’augmentation du loyer par le bailleur | Il n’existe pas de pourcentage fixé ; les augmentations doivent généralement être raisonnables et refléter le prix du marché |
Puis-je refuser une augmentation de loyer ? | Vous pouvez contester une augmentation de loyer devant le First-tier Tribunal |
5 % est-ce une augmentation équitable ? | Cela dépend du marché local et de l’état du bien ; le Tribunal décide si elle est équitable |
Avec le Renters’ Rights Act 2025, les règles relatives aux augmentations de loyer ont changé. Les locataires bénéficient désormais d’une meilleure protection et d’une plus grande clarté. Que vous soyez locataire ou bailleur, il est important de comprendre les limites et la procédure pour augmenter le loyer. Cela compte alors que le coût de la vie et les taux hypothécaires continuent d’évoluer.
Quel est le pourcentage maximal qu’un bailleur peut augmenter le loyer ?
Le Renters’ Rights Act ne fixe pas de pourcentage maximal unique pour les augmentations de loyer. Il introduit plutôt de nouvelles garanties :
Les bailleurs ne peuvent augmenter le loyer qu’une fois par an et doivent donner au moins deux mois de préavis écrit au moyen d’un avis statutaire d’augmentation de loyer (au titre de la section 13 du Housing Act 1988, tel que modifié).
Toute augmentation de loyer doit généralement être raisonnable et refléter le loyer du marché pour des biens similaires dans le secteur.
Si un locataire estime que l’augmentation proposée est supérieure au prix du marché, il a le droit de la contester devant le First-tier Tribunal (Property Chamber).
Le gouvernement encourage les bailleurs à agir de manière responsable et à éviter les augmentations excessives. Toutefois, si un bailleur tente de porter le loyer à un niveau déraisonnable, les locataires peuvent généralement le contester.
Puis-je refuser l’augmentation de loyer de mon bailleur ?
Oui, vous pouvez contester une augmentation de loyer si vous la jugez injuste ou supérieure au prix du marché local. Voici comment :

Si vous recevez un avis d’augmentation de loyer, vous pouvez saisir le First-tier Tribunal avant que le nouveau loyer ne prenne effet.
Le Tribunal évaluera si le loyer proposé est conforme à celui de biens similaires dans votre secteur.
Si le Tribunal estime que l’augmentation est trop élevée, il peut fixer un loyer inférieur et équitable.
Il est important d’agir vite : une fois le préavis signifié, vous disposez d’un délai limité pour déposer votre demande. Si vous ne faites rien, le nouveau loyer s’appliquera généralement à la date indiquée dans le préavis.
Une augmentation de loyer de 5 % est-elle équitable ?
Le caractère équitable d’une augmentation de loyer de 5 % dépend du marché local et de l’état du bien. Le Bill ne définit pas de pourcentage « équitable », mais le Tribunal examinera :
Les loyers comparables pour des biens similaires dans votre secteur
L’état du bien et les améliorations apportées
L’offre et la demande locales
Si les loyers dans votre secteur ont augmenté de 5 % et que votre bien est en bon état, une hausse de 5 % peut être considérée comme équitable. En revanche, si le marché local est stable ou si le bien présente des problèmes, le Tribunal peut décider qu’une augmentation plus faible est appropriée.
Conclusion
Le Renters’ Rights Act donne aux locataires davantage de moyens de contester les augmentations de loyer injustes et garantit que les bailleurs suivent une procédure claire et transparente. Si vous faites face à une hausse de loyer, vérifiez les prix du marché local et n’hésitez pas à contester ce qui vous semble excessif. Pour les bailleurs, il est prudent de maintenir des augmentations raisonnables et bien documentées afin d’éviter les litiges.
Si vous n’êtes pas sûr de vos droits ou des prochaines étapes, Caira est là pour vous aider à naviguer dans les nouvelles règles en toute confiance.
Disclaimer: Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique, financier ou fiscal. Pensez toujours à solliciter un accompagnement professionnel adapté à votre situation spécifique.
Si vous avez besoin de plus de détails, notre Cohabitation Rights in the UK: Legal Protection for Unmarried Couples peut vous aider.
Vous pourriez aussi trouver utile What Are the 7 Permitted Grounds to End a Tenancy Under the Renters’ Rights Act?.
Pour des questions connexes, voir What is the Break Clause in the Renters’ Rights Act?.
Comment Caira peut vous aider
Caira by Unwildered peut vous aider à transformer des preuves dispersées en un plan plus clair. Vous pouvez téléverser des contrats de location, des avis de loyer, des messages du bailleur, des captures d’écran du journal Universal Credit, des photos et des rapports d’inspection, y compris des PDF, lettres, captures d’écran, photos, formulaires, e-mails ou notes, puis demander à Caira de résumer la chronologie. Elle peut repérer les preuves manquantes, rédiger une lettre posée ou préparer des questions pour un solicitor, un conseiller, un tribunal, une juridiction, un concessionnaire, un bailleur ou un organisme public. Caira ne remplace pas un conseiller réglementé dans les cas urgents ou à haut risque. Elle peut vous aider à vous organiser avant d’agir.
